Thèmes d'actualité fermer

Économie TGV : la SNCF met en vente des billets à prix réduits

La compagnie, mise à mal par la crise du Covid-19, veut remplir ses trains. Dès lundi, des billets à 39 euros au maximum sont proposés sur 3 000 destinations, et les enfants de moins de 12 ans peuvent voyager pour 8 euros.
En gare de Lyon, à Paris, en décembre 2020. En gare de Lyon, à Paris, en décembre 2020.
En gare de Lyon, à Paris, en décembre 2020. STÉPHANE DE SAKUTIN / AFP

La SNCF se met au diapason du déconfinement et, avec la perspective pour les Français de pouvoir se déplacer enfin sur tout le territoire, propose de nombreuses offres tarifaires sur ses billets TGV, comme l’explique, lundi 3 mai dans Le Parisien, Christophe Fanichet, le président-directeur général (PDG) de SNCF Voyageurs.

Ainsi, cinq millions de billets sont proposés à 39 euros au maximum sur 3 000 destinations, à partir de lundi 3 jusqu’au 19 mai. Ils sont utilisables jusqu’au 29 août sur les Ouigo, les inOui et les Intercités. « Sur la période, cela représente une place de TGV sur quatre à ce prix », précise Christophe Fanichet.

Autre mesure : un tarif unique, et illimité en nombre de places, de 8 euros pour les enfants de moins de 12 ans, sur toutes les destinations, jusqu’au 29 août.

La compagnie ferroviaire booste également son offre« Mercredi oh oui », en affichant systématiquement sur son site, tous les mercredis, les billets pas chers encore disponibles pour le week-end suivant, sans que le client ait à faire une recherche par destination.

Relance du trafic

Au ralenti pendant le confinement, le trafic va retrouver un rythme soutenu, puisque à partir de vendredi 8 TGV sur 10 circuleront (soit deux fois plus). Les TER – 9 sur 10 par rapport à la normale – et les Intercités – 3 sur 4 –, dont le trafic restait important, voient également leur circulation augmenter.

Néanmoins, les réservations pour l’Ascension et la Pentecôte sont déjà particulièrement avancées, et pour certaines destinations déjà complètes, il faudra compter sur les désistements.

L’objectif de cette campagne agressive est de remplir les TGV, qui ne sont rentables qu’à partir d’un taux d’occupation de 70 % à 75 %, et de soulager la SNCF, qui a souffert des restrictions de déplacement. Mais M. Fanichet précise que la pratique de la surréservation, – qui permet de bénéficier d’un billet au risque de voyager debout, sur un strapontin ou une place laissée libre –, a été abandonnée.

Le Monde

Shots similaires
Les shots les plus populaires de cette semaine