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Des centaines de personnes réunies aux obsèques d'Annie Cordy à Cannes

Son cercueil était encadré sur la scène de deux grands portraits de l'artiste et autour d'innombrables gerbes fleurs notamment de la famille de Luis Mariano, la ville de Bruxelles, qui a baptisé un parc à son nom il y a deux ans, ou de l'ex-roi belge

Son cercueil était encadré sur la scène de deux grands portraits de l'artiste et autour d'innombrables gerbes fleurs notamment de la famille de Luis Mariano, la ville de Bruxelles, qui a baptisé un parc à son nom il y a deux ans, ou de l'ex-roi belge Albert II.

À Bruxelles d'ailleurs, le métro lui rendait à sa façon hommage, en diffusant toute la journée une sélection de ses chansons dans les stations.

Une fantaisiste infatigable 

Léonie Cooreman est née à Laeken, quartier de Bruxelles, le 16 juin 1928.

Blonde piquante, elle avait débuté dans des orchestres en chantant des standards américains, avant d'être engagée comme meneuse de revues au "Bœuf sur le Toit" à Bruxelles, puis à Paris au "Lido" en 1950, où elle devient Annie Cordy.

D'opérettes en comédies musicales, en passant par le rire, la chanson, le théâtre, le cinéma et les téléfilms, l'infatigable fantaisiste a fait preuve d'un perfectionnisme quasi maniaque. Et l'amuseuse professionnelle était également une excellente actrice.

Après avoir débuté avec Sacha Guitry ("Si Versailles m'était conté", 1953), elle avait élargi par des rôles dramatiques dans "Le Passager de la pluie" de René Clément, "Le Chat" (Pierre Granier-Deferre), aux côtés de Jean Gabin et Simone Signoret, ou "La Rupture" (Claude Chabrol).

En 2015, elle sonnait tout aussi juste dans son rôle de grand-mère fugueuse dans "Les souvenirs" de Jean-Paul Rouve.

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