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EN DIRECT - Emmanuel Macron giflé: Damien Tarel condamné à quatre mois de prison avec mandat de dépôt

L'auteur présumé de la gifle infligée au président lors d'un déplacement à Tain l'Hermitage (Drôme) a été jugé en comparution immédiate ce jeudi, deux jours après les faits qui ont suscité une réprobation unanime du monde politique.

20:03

L'agresseur incarcéré à la prison de Valence

Damien Tarel a été incarcéré à la prison de Valence (Drôme), selon des sources concordantes à BFMTV.

Il doit être incarcéré pour quatre mois.

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19:18

Macron "ne pense pas que la société française soit dans un moment de grande tension"

"Je ne pense pas qu'aujourd'hui la société française soit dans un moment de grande tension" a déclaré le président de la République Emmanuel Macron ce jeudi, alors qu'il répondait à des questions concernant son agression de mardi, et la condamnation de son agresseur ce jeudi.

"Je pense qu'il y a beaucoup de citoyens qui sont fatigués par l'épidémie, qu'il y a chez certains de nos concitoyens de la peur, du doute, de l'anxiété, les conséquences de la solitude...", a-t-il noté, mais "je ne vous dirai pas que je sens une violence sociale généralisée, ce n'est pas vrai".

Il dit "relativiser" ce qui lui est arrivé, en expliquant que "la violence c'est ce que subissent les femmes qui meurent sous les coups de leurs compagnons, trop de nos concitoyens quand ils rentrent chez eux, ça c'est la violence, la vraie. Et là il faut une réponse implacable, rapide, je me félicite d'une réponse rapide, je veux qu'on mette en oeuvre tous les moyens pour que la réponse soit à chaque fois la plus rapide possible".

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17:38

Pour Marine Le Pen "ce geste justifiait une condamnation sévère"

La présidente du Rassemblement National Marine Le Pen a rapidement réagi à l'annonce de la condamnation de Damien Tarel ce jeudi, à quatre mois de prison ferme, et 14 avec sursis.

"Je pense que ce geste justifiait une condamnation sévère", a-t-elle déclaré à BFMTV.
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17:07

Damien Tarel condamné à quatre mois de prison avec mandat de dépôt

Damien Tarel a été condamné à quatre mois de prison avec mandat de dépôt. Il va donc être directement incarcéré.

Déclaré coupable des faits, il a dans le détail été condamné à une peine de 18 mois d'emprisonnement dont 14 avec sursis probatoire de deux ans.

Pendant ces deux ans, il aura une obligation de travailler ou de suivre une formation ainsi que de recevoir des soins psychologiques et ne doit commettre aucune nouvelle infraction.

Il est par ailleurs interdit de détenir des armes pendant cinq ans, ainsi que d'une interdiction définitive d'exercer toute fonction publique et est privé de droits civiques pendant trois ans.

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16:19

Le tribunal se retire pour délibérer

"Il a pris conscience de son comportement", a déclaré l'avocate de Damien Tarel lors de sa plaidoierie. "Il ne réitérera pas les faits, j'en suis sûre", a-t-elle ajouté.

Le tribunal s'est retiré pour délibérer.

Damien Tarel n'a pas souhaité prendre la parole une dernière fois.

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15:51

Le procureur requiert 18 mois de prison à l'encontre de Damien Tarel

Le procureur requiert 18 mois de prison à l'encontre de Damien Tarel, sans aménagement.

"Je ne demande pas d'amende mais je vous demande d'envisager de prononcer à son encontre une interdiction définitive d'exercer une fonction publique" ainsi qu'un interdiction du droit de vote pour cinq ans maximum et une interdiction de détention d'arme pour la même durée, a déclaré le magistrat du parquet.

"Je n'ai pas compris les raisons du passage à l'acte", a indiqué le procureur, qui dit toutefois ne pas avoir "perçu non plus le fait qu'il soit en position de recommencer".

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15:47

"Cet acte est parfaitement inadmissible", déclare le procureur dans son réquisitoire

Dans son réquisitoire, le procureur déclaré que l'on "peut entendre ce que dit monsieur Tarel, quand le président s'approche des gens ça peut être une démarche électoraliste".

"Il n'y a pas d'ITT mais il y a un acte violent", a ajouté le magistrat, soulignant que le président "n'a pas souhaité voir un médecin". 

"Cet acte est parfaitement inadmissible. On n'a pas à agresser les gens comme ça", a poursuivi le parquetier.

"Ce geste n'est pas qu'une volonté de frapper, mais c'est de l'humiliation. Il traite son interlocuteur comme un enfant à qui on voudrait mettre une claque. Il le rabaisse", analyse le procureur.

Le magistrat rappelle que Damien Tarel encourt 3 ans de prison et 45.000 euros d'amende.

"Le président a le droit d'aller serrer des mains", a-t-il rappelé, "il a la liberté de sa stratégie de communication", et d'ajouter que "ce n'est pas ce type de comportement qui doit l'en empêcher".
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15:39

Pour Emmanuel Macron, "on s'habitue à une haine sur les réseaux sociaux qui après se normalise"

Parlant de la haine langagière et physique, deux jours après son agression, le président de la République a fait le lien avec les comportements sur les réseaux sociaux.

"On s'habitue à une haine sur les réseaux sociaux qui après se normalise, et quand on se retrouve face à face on a l'impression que c'est la même chose, ça c'est inacceptable", déclare-t-il.
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15:35

Pourquoi Emmanuel Macron n'a pas porté plainte contre son agresseur ?

Interrogé sur le fait de ne pas avoir porté plainte contre son agresseur, Emmanuel Macron a répondu ce jeudi que "la justice s'en est tout de suite saisi, et compte-tenu de la place qui est la mienne, je pense qu'il fallait laisser la justice suivre son cours".

Il a qualifié l'acte "d'imbécile et violent", mais préfère mettre le doigt sur le fait que la société est actuellement "dans l'optimisme, le retour à la vie et le retour au travail".

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15:30

"La vraie violence c'est celle que subissent les femmes qui meurent sous les coups de leurs compagnons", déclare Emmanuel Macron

"La vraie violence ce n'est pas cela", a déclaré Emmanuel Macron ce jeudi au sujet de son agression mardi. "La vraie violence c'est celle que subissent les femmes qui meurent sous les coups de leurs compagnons, encore trop", a déclaré le président de la République, assurant qu'il se "battait avec force" contre les féminicides.

"C'est la violence que subissent celles et ceux qui rentrent chez eux et sont agressés, ça c'est la vraie violence, celle contre laquelle je veux que l'on continue de se battre", a-t-il déclaré, "à la fin on doit tous vivre en société".
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15:27

Pour Emmanuel Macron, "il faut relativiser et ne rien banaliser"

"Par rapport à ce qu’il s’est passé il faut relativiser et ne rien banaliser" a déclaré le président Emmanuel Macron ce jeudi lors d'un entretien exclusif à RMC/BFMTV, interrogé sur l'acte de son agresseur mardi.

"Il ne faut pas faire dire à cet acte autre chose qu’un acte isolé et qu'il y a des gens aujourd'hui qui dans la société peuvent être violents à un moment ou un autre", a déclaré Emmanuel Macron lors de cet entretien depuis Clairefontaine, où il est venu rendre visite aux Bleus avant le coup d'envoi de l'Euro, vendredi.
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15:24

Photo ressemblant à Hitler: "C'était juste une mauvaise blague", dit Damien Tarel

Le prévenu présente un casier judiciaire vierge. Depuis son bac obtenu il y a huit ans, il dit avoir travaillé "environ" deux ans au total.

"J'ai eu beaucoup de difficultés", a-t-il argué.

"Je suis un peu déçu que le thème de cet interrogatoire soit fantasmé de la droite avec l'histoire d'Hitler... c'était juste une mauvaise blague", a ajouté Damien Tarel, la présidente répliquant qu'il s'agissait d'un "élément à la marge de (sa) personnalité".
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15:18

Tarel dit ne pas voir "le rapport" entre sa photo ressemblant à Hitler ou l'exemplaire de "Mein Kamp" retrouvé chez un ami

Interrogé sur son ami chez qui un exemplaire de Mein Kampf a été retrouvé, la photo où il ressemble à Hitler, puis sa défense de Génération identitaire, Damien Tarel dit ne pas voir "le rapport".

"C'est moi qui ai offert Mein Kampf à mon ami, il est passionné de Seconde Guerre mondiale", a-t-il ajouté.

"Vous pourrez retrouver une photo de moi déguisé en communiste aussi", a aussi déclaré Damien Tarel.

"Vous suggérez que je suis un nazi?", a-t-il interrogé.

"Non, je vous pose des questions", a répondu le magistrat.

"C'est juste drôle la photo d'Hitler", a revendiqué Damien Tarel. "Ca a fait rire mes amis, même mes amis très à gauche", a-t-il ajouté.

Au sujet de la dissolution du groupuscule d'extrême droite Génération identitaire, Damien Tarel dit ne pas comprendre.

"J'ai cherché et je n'ai pas trouvé de raison à leur dissolution", a-t-il dit.
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15:10

Sites illégaux sur la Seconde Guerre mondiale: Tarel dit ne pas être "révisionniste, c'est la censure qui me déplaît"

"Je vais sur des sites illégaux sur la Seconde Guerre mondiale qui remettent en question les chambres à gaz", a déclaré Damien Tarel au tribunal.

"Je me pose des questions sur pourquoi ces sites sont interdits alors je suis allé vérifier", a-t-il poursuivi. "J'essaye de me renseigner du mieux que je peux."

"C'est pour ma culture, je ne suis pas révisionniste, c'est la censure qui me déplaît", a-t-il ajouté.

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15:08

Photo évoquant Hitler: Damien Tarel répond sur l'exploitation de son téléphone

L'exploitation du téléphone de Damien Tarel révèle plusieurs photos où le prévenu est coiffé de côté, affublé d'une petite moustache évoquant Hitler.

"Pourquoi vouloir lui ressembler?" s'est enquise la présidente.

"J'ai montré ça à ma copine et mes amis, ça les a beaucoup fait rire... ensuite je me suis rasé", a répondu Damien Tarel.
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15:05

"Je suis proche de la droite, je me dis patriote", assume Damien Tarel
"Je suis proche de la droite, je me dis patriote", revendique Damien Tarel. "J'aime le combat, je n'aime pas le côté théâtralisé", a-t-il ajouté.

"L'argent me sert à payer des costumes et répliques d'armes d'époque", a-t-il expliqué.

Rien n'a été saisi à son domicile lors de la perquisition, a précisé la présidente du tribunal.

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14:59

Passionné d'arts martiaux, sans activité... Damien Tarel donne des éléments sur son profil

Damien Tarel dit au tribunal avoir obtenu un Bac S en deux fois. Sur son parcours, il déclare ensuite avoir suivi une formation de six mois aux pompes funèbres de Saint-Villiers mais n'avoir pas poursuivi dans cette voie, bien que sa formation avait été validée.

L'homme a également été laborantin dans une usine de silicone mais dit avoir abandonné en raison du "rythme infernal".

Il a aussi travaillé en tant qu'intérimaire.

Sur ses goûts, Damien Tarel déclare avoir voyagé au Japon pendant quelques mois. Il dit être passionné par ce pays, les arts martiaux, les mangas.

Il n'a plus travaillé depuis deux ans et a monté trois associations: un club de jeux de société, une association liée aux arts martiaux historiques médiévaux, dans le cadre de laquelle il donnait des cours à huit adultes et cinq enfants, ainsi qu'un café japonisant, avec des stands de restauration lors de festivals.

Il suit également des cours en e-learning dans l'événementiel.

Damien Tarel déclare vivre avec 500 euros par mois avec le RSA. Sa compagne, mal-voyante, touche une aide de 900 euros. Il vit avec cette dernière.

"Je peux dire que ces engagements associatifs, c'est pour apporter à ma ville qui est une ville mourante", explique-t-il concernant les trois associations qu'il a montées.
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14:51

Damien Tarel indique avoir été diagnostiqué comme "haut potentiel intellectuel"

Interrogé sur son profil et son environnement, Damien Tarel explique être fils unique.

Né d'un père qui travaille dans une entreprise de peinture, il dit avoir travaillé avec ce dernier sur les chantiers dès l'âge de 14 ans. Son père est aujourd'hui décédé.

Sa mère est professeure de danse.

"Le décès de mon père m'a causé beaucoup de difficulté dans la vie. Il est mort d'un AVC alors qu'il avait une tumeur", a confié le prévenu à la barre.

Dans son enfance, il a bénéficié de séances d'orthophonie pour des troubles dyslexiques. Il a également eu des séances chez le psychologue en raison de difficultés scolaires. Il déclare être dysorthographique.

Il indique par ailleurs avoir été diagnostiqué comme "haut potentiel intellectuel".

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14:47

"L'acte est regrettable", admet Damien Tarel

Interrogé sur sa réflexion avant de passer à l'acte, face à une possible interpellation, Damien Tarel dit qu'il l'aurait anticipé "(s'il) avait réfléchi".

"Là j'ai agi rapidement", a-t-il admis, soutenant toutefois ne pas être "impulsif".

"L'acte est regrettable mais je n'ai aucunement envisagé de le commettre", a-t-il déclaré, estimant qu'à refaire, il ne le recommettrait pas, exprime le prévenu sans toutefois exprimer de regrets.
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14:43

Face au tribunal, Damien Tarel évoque s'être senti "investi" par les "gilets jaunes" et le "peuple français en général"

"Je ne pense pas que ce geste puisse en inspirer un autre car il est suffisamment extrême", croit savoir Damien Tarel.

"Je me sentais investi par ce que représentent les gilets jaunes qui avaient été expulsés avant et par le peuple français en général", a-t-il par ailleurs exprimé.

"J'estime que les gilets jaunes et le peuple français s'expriment mais que leur avis nest pas écouté", juge Damien Tarel.

"La violence physique n'est qu'un dernier refuge", a-t-il aussi soutenu.

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14:40

"Macronie": pour Damien Tarel, cela recouvre "la politique nationale d'Emmanuel Macron"

Interrogé sur la signification de "Montjoie", Damien Tarel répond que cela signifie "Allons-y".

Concernant l'expression "macronie", quand il a crié "À bas la macronie", il déclare que cela recouvre pour lui "la politique nationale d'Emmanuel Macron".

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14:38

Macron giflé: "Je me suis senti investi", dit le prévenu

Interrogé sur ce point, Damien Tarel revendique la dimension symbolique de la gifle infligée à Emmanuel Macron.

"Je pense que beaucoup de monde ressent cette injustice. Je me suis senti investi", a-t-il assumé à la barre.

"Je ne voudrais pas faire le procès de notre démocratie, mais je pense qu'il n'a pas été élu par l'ensemble de la population française", a-t-il également déclaré. 

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14:34

"Il avait une démarche élective, ce qui m'a déplu", assume Damien Tarel
"Cette claque n'aurait pas eu lieu si Macron se s'était pas dirigé directement vers moi", répond Damien Tarel, interrogé sur la réaction de ses amis, qui se disent surpris par son geste.

"Sinon  je l'aurais interpellé directement sur des sujets politiques", a-t-il déclaré. "Il avait une démarche élective, ce qui m'a déplu."

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14:32

"Montjoie, Saint-Denis!": Damien Tarel revendique une "référence au cri de ralliement des chevaliers, un slogan patriote"

Interrogé par le tribunal sur son cri "Montjoie, Saint-Denis" poussé au moment de gifler Emmanuel Macron, Damien Tarel revendique une référence politique.

"Ça fait référence au cri de ralliement des chevaliers, c'est un slogan patriote", a-t-il assumé à la barre.

"La chevalerie est une voix. Je doute que si j'avais convoqué Emmanuel Macron à un duel à l'épée au lever du soleil, il aurait répondu", a ajouté le mis en cause.

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14:27

Damien Tarel juge que "Macron représente très bien la déchéance de notre pays"

Interrogé par la présidente sur sa réaction, au vu de ses activités d'enseignement des arts martiaux et de son intérêt pour la chevalerie, Damien Tarel admet un "acte pas maîtrisé (...) au niveau de la maîtrise physique".

"Au niveau de la chevalerie on n'aime pas le mensonge", a toutefois poursuivi le prévenu.

Emmanuel Macron "s'est dirigé vers moi car je suis jeune, ce qui est le sujet de sa campagne actuellement".  

"Je pense que Macron représente très bien la déchéance de notre pays", a revendiqué Damien Tarel.
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14:23

Damien Tarel admet une réaction "un petit peu impulsive"

"Je pensais pas pouvoir le voir d'aussi près", a reconnu Damien Tarel ce jeudi face au tribunal.

"Quand j'ai vu son regard sympathique et menteur qui voulait faire de moi un électeur, j'étais rempli de dégoût", a également déclaré le prévenu.

"Jai vu des gens se faire expulser par la gendarmerie, ça m'a donné un sentiment d'injustice", a-t-il aussi étayé. 

"Je pense que ma réaction était un petit peu impulsive, a-t-il admis, mais que mes paroles ont eu un impact pour Macron, tous les gilets jaunes, et les patriotes".
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14:19

Damien Tarel dit avoir envisagé faire "quelque chose de marquant" en amont mais qu'il s'était "ravisé"
"Il a voulu me serrer la main" et "j'ai hésité à le faire", a déclaré à la barre Damien Tarel. "Quand (Emmanuel Macron) s'approche, je dis 'Montjoie Saint-Denis à bas la macronie' et je le gifle", relate le prévenu. 

"Je caractériserai cette gifle de plutôt violente", a-t-il ajouté face au tribunal.

Damien Tarel affirme également que "ce qui explique (son) geste, c'est la surprise de le voir arriver vers (lui)".

"Dans la voiture, quand on attendait, on avait envisagé de faire quelque chose de marquant, de l'interpeller sur des sujets politiques, de prendre un gilet jaune ou un drapeau français mais on s'est ravisé", déclare aussi le mis en cause.

"Quelques jours avant, on avait envisagé de lancer un œuf ou une tarte à la crème", a également déclaré Damien Tarel.

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14:14

"Je découvre les images en même temps que vous", déclare Damien Tarel après avoir vu la vidéo

La vidéo des faits est diffusée dans la salle d'audience. Quelques soupirs voire des rires timides sont audibles quand on entend dans la séquence "ça c'est un connard", relate notre reporter présent dans la salle.

"Je découvre les images en même temps que vous", a déclaré Damien Tarel. "Dans mes souvenirs, je ne me rappelais pas lui avoir tenu le bras", ajoute le prévenu au sujet du chef de l'État.
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14:11

Damien Tarel ne conteste "pas du tout" les faits

Damien Tarel, en tee shirt vert dans le box, parle distinctement, assez fort et ne lâche pas la présidente des yeux. Il semble plutôt serein, selon notre reporter présent dans la salle.

Il dit ne "pas du tout" contester les faits qui lui sont reprochés.

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14:07

Le procès en comparution immédiate de Damien Tarel a débuté

Deux jours après la commission des faits, le procès en comparution immédiate de Damien Tarel a débuté ce jeudi après-midi.

L'homme avait asséné une gifle à Emmanuel Macron mardi alors que le chef de l'État se trouvait en déplacement dans la Drôme.

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6:07

Le deuxième homme interpellé sera convoqué par la justice en 2022 pour d'autres faits

Quid du deuxième homme interpellé? Arthur C., "célibataire, sans enfant, intérimaire, arrêté aux côtés de son ami après avoir filmé l'agression du chef de l'Etat, "a pu expliquer sa présence sur les lieux sans pour autant participer à l'agression" du président de la République, a expliqué le procureur ce mercredi.

À son domicile, des "livres anciens sur l'art de la guerre et Mein Kampf ainsi qu'un drapeau à fond rouge avec faucille et marteau jaune et un drapeau de la révolution russe", ainsi que des armes, ont été trouvés lors d'une perquisition.

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6:05

Damien Tarel dit avoir des "convictions politiques traditionnelles de droite ou d'ultra droite"

Lors de son audition, Damien Tarel, "en couple, sans enfant, sans profession", a reconnu "avoir porté un coup au chef de l'État et avoir prononcé des paroles dénonçant la politique", a indiqué dans un communiqué mercredi le procureur de la République Alex Perrin.

Proche, selon lui, de "la mouvance des gilets jaunes" et partageant des "convictions politiques traditionnelles de droite ou d'ultra droite" sans être "d'aucun parti ni militantisme exprimé", il a affirmé avoir "agi d'instinct et 'sans réfléchir' pour exprimer son mécontentement", a encore expliqué le magistrat.

Les auditions des témoins et de sa compagne n'ont pas éclairé "davantage les motivations" du jeune homme, contre qui la préméditation - "à l'heure actuelle" - n'est pas retenue.

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6:04

Damien Tarel jugé en comparution immédiate ce jeudi

Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau direct consacré aux suites de la gifle infligée à Emmanuel Macron lors d'un déplacement à Tain l'Hermitage (Drôme). L'auteur présumé sera jugé ce jeudi en comparution immédiate, deux jours après les faits qui ont suscité une réprobation unanime du monde politique.

Âgé de 28 ans, Damien Tarel "sera présenté dans le courant de la matinée de demain (ndlr: jeudi) devant le Procureur de la République en vue de sa présentation en comparution immédiate l'après-midi", a indiqué dans un communiqué le procureur de la République Alex Perrin.

Interpellé avec lui, son camarade "Arthur C. va se voir délivrer une convocation en justice pour la fin du second semestre 2022 pour répondre des infractions en lien avec les armes détenues illégalement" trouvées à son domicile, a précisé le magistrat.

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