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Programme TV du vendredi 16 octobre : notre sélection

«Jappeloup» avec Guillaume Canet, la série «Ainsi soient-ils» sur de jeunes séminaristes, un documentaire sur Ryan Gosling, dans les couliss
DRAME. Epique récit

A 21h05 sur Chérie 25. Au cinéma, le sport équestre cherche à résoudre sa quadrature du cercle. L'équation n'est pas simple à retranscrire sur grand écran : comment captiver le public et ne pas décevoir les fins connaisseurs ? En janvier 2012, Patricia Mazuy avait frôlé le sans-faute avec son « Sport de filles », dans lequel évoluaient Josiane Balasko et Marina Hands. A l'invitation de son copain cavalier de jeunesse, Guillaume Canet, cette dernière est aussitôt remontée en selle pour ce « Jappeloup », qui raconte la fabuleuse trajectoire d'un homme, Pierre Durand, et de son cheval nommé Jappeloup, médaillés olympiques de l'épreuve de saut d'obstacles au Jeux de Séoul en 1988. Et ça n'était pourtant pas gagné d'avance : tout le monde pensait que ce canasson n'avait pas les mensurations requises pour franchir l'obstacle, avec une taille de seulement 1,58 mètres.

Guillaume Canet, qui a, en langage équestre, une bonne assiette aux yeux des producteurs, n'a pas reculé. Il signe un film qui a du panache et vous emmène direct à Séoul. Scénariste et acteur, il a marié le caractère difficile du cavalier et celui du cheval. Ce film tient aussi par ses acteurs, Marina Hands, Daniel Auteuil dans le rôle du père, Jacques Higelin impeccable en éleveur et par un récit aussi épique qu'hippique. Surtout, « Jappeloup » est un film qui célèbre, sans en gommer les aspérités, la ténacité et le désir. Un beau parcours, vraiment.

LA NOTE DE LA RÉDACTION : 3/5

«Jappeloup», comédie dramatique française de Christian Duguay (2013) avec Guillaume Canet, Marina Hands, Daniel Auteuil, Lou de Laâge, Tchéky Karyo, Jacques Higelin. (2h20)

SÉRIE. Miraculeux séminaristes
« Ainsi soient-ils », la série qui met en scène de jeunes séminaristes en proie aux doutes. Alberto Bocos Gil
« Ainsi soient-ils », la série qui met en scène de jeunes séminaristes en proie aux doutes. Alberto Bocos Gil  

En VoD sur Arte.tv. Réussir à nous captiver avec des histoires de futurs curés, jeunes séminaristes de première année en proie aux doutes. C'est tout le pari, brillamment relevé, de la série « Ainsi soient-ils », qui fut la révélation de la rentrée 2012 d'Arte et dont les 3 saisons sont disponibles sur le site Arte.tv.

Ces futurs prêtres s'appellent Emmanuel, Yann et Guillaume, José ou encore Raphaël. D'origines différentes, ils se retrouvent au séminaire des Capucins, en plein Paris. Une communauté néanmoins intégrée à la société — ils vont à la faculté par exemple — dirigée avec clairvoyance par le supérieur Fromenger, un catholique de gauche. Un havre dans lequel ces jeunes hommes devront cheminer sur la voie du discernement et, notamment, résister aux désirs de la chair. Cette série — que l'Église de France n'avait pas forcément vue d'un bon œil — nous plonge au cœur d'une institution où l'on lutte pour le pouvoir comme partout ailleurs… Manigances à la conférence des évêques, manœuvres menées jusqu'au Vatican, des intrigues politiques qui démontrent, à l'image des faiblesses de ces jeunes séminaristes, que même de Dieu, l'homme reste homme.

LA NOTE DE LA RÉDACTION : 5/5

«Ainsi soient-ils», série française de Rodolphe Tissot (2012) avec Jean-Luc Bideau, Jacques Bonnaffé, Clément Manuel, Samuel Jouy.

MAGAZINE. Frissons garantis

A 21h15 sur C8. Légende urbaine ou véritable manifestation surnaturelle ? Le mystère autour de la Dame Blanche reste entier et continue d'intriguer ou d'effrayer. Il n'y a pas un coin du monde, y compris en France, où on n'a pas croisé ou cru apercevoir cette femme vêtue de blanc. Elle viendrait hanter les lieux de crimes non élucidés ou de drames de la route. Elle serait encore apparue au vu de tous en Colombie en 2007 sous la forme d'une jeune fille.

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Le magazine du paranormal de C8 décrypte le phénomène avec de nombreux experts, maîtres dans l'art d'entretenir le suspense dans leur récit. La voix off et les images d'archives ou d'illustrations floues ajoutent à l'angoisse. Un mécanisme (trop ?) bien huilé à retrouver dans les quatre autres reportages de l'émission. « Bill Ramsey, le loup-garou de Londres » ou « Maison Villisca : un massacre à la hache surnaturel » n'aideront pas forcément plus les âmes sensibles à trouver le sommeil.

LA NOTE DE LA RÉDACTION : 3/5

«Enquêtes paranormales : le mystérieux fantôme de la Dame Blanche», magazine présenté par Valérie Bénaïm (2020). (1h35)

DOCUMENTAIRE. Du club Mickey à sex-symbol
Le documentaire « Ryan Gosling, tout simplement » retrace la carrière du comédien. Prod
Le documentaire « Ryan Gosling, tout simplement » retrace la carrière du comédien. Prod  

A 22h50 sur Arte. Alors, il est comment, pour de vrai, Ryan Gosling? Qui se cache derrière le « sex-symbol », l'« expert dans l'art du baiser », « le James Dean de sa génération »? Ne comptez pas sur Arte pour brosser un portrait intime de la star de 30 ans et compagnon d'Eva Mendes. Ce documentaire se contente de retracer la carrière du comédien… Et c'est déjà pas mal. Car avant de (re) voir le Canadien dans la romance « N'oublie jamais », l'onirique « Drive » ou la comédie musicale « La La Land », on voit notamment des images de Ryan Gosling à ses débuts : lorsqu'à l'âge de 12 ans, il a rejoint Christina Aguilera, Justin Timberlake et Britney Spears dans le « Mickey Mouse Club ». Une « pépinière du show-business américain » où il a appris à chanter, danser et jouer la comédie. Et où, comme le décrit une ancienne camarade, il se révélait déjà être un « bourreau des cœurs »…

LA NOTE DE LA RÉDACTION : 3/5

«Ryan Gosling, tout simplement», documentaire allemand de Jana Buchholz (2018). (53 minutes)

OPÉRA ROCK. Dans les coulisses de Starmania

A 23h25 sur France 3. Bienvenue dans la success story « Starmania ». La comédie musicale de Michel Berger et Luc Plamondon regroupe des tubes chantés par des voix de la chanson française. Porté à l'époque par Daniel Balavoine ou France Gall, le show, lors de son lancement en 1979, a attiré plus de 5 millions de spectateurs. Ce documentaire fait découvrir des images du spectacle, ponctuées d'interviews. « Starmania », dont le double album a figuré parmi les dix meilleures ventes francophones de tous les temps, est une aventure née d'une symbiose entre deux légendes. Huit mois après la disparition de France Gall, ce document offre une plongée dans les coulisses d'un phénomène qui a fait vibrer toute une génération.

LA NOTE DE LA RÉDACTION : 5/5

«Starmania : l'opéra rock qui défie le temps», documentaire français de Thomas Snegaroff et Olivier Amiot (2017). (1h52)

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